Bilan lecture 2019

Mis à jour : 26 mars 2020

L'année 2019 a été riche de belles lectures dans les genres que j'affectionne le plus : la littérature générale et celles de l'imaginaire. J'ai relativement peu exploré d'autres genres : un peu de poésie, un livre policier, un recueil de nouvelles S-F, une biographie, plusieurs fictions historiques. Ce bilan m'encourage à me diversifier, ce que j'ai commencé en douceur en janvier.


Quelques statistiques


Si, comme moi, vous aimez les choses organisées, peut-être tenez-vous un carnet de bord pour répertorier vos lectures. Depuis janvier dernier, j'y ai ajouté un tableur qui me permet de dresser quelques statistiques.

Je retiens en 2019, comme les années précédentes, un équilibre entre autrices et auteurs : j'ai lu 32 femmes et 26 hommes sur les 70 livres de l'année. Parmi eux, 37 étaient en français et 33 en anglais. Un livre me demande en moyenne six jours de lecture : j'ai ainsi atteint le but que je m'étais fixée, à savoir un par semaine.


Le palmarès


Le meilleur moyen de déterminer ses favoris est, ce qui peut paraître paradoxal, de ne pas consulter ses notes. Fermez les yeux quelques minutes et demandez-vous : quelles sont les lectures qui m'ont marquées l'an dernier? Celles qui ont provoqué les émotions les plus fortes, celles qui m'ont fait réfléchir? J'en retiens personnellement deux : l'une m'a bouleversée, l'autre m'a charmée. Sans plus attendre, les voici.


Call Me by Your Name, d'André Aciman


Il m'est encore difficile, plus de six mois après ma lecture, de pointer du doigt ce que j'ai aimé dans ce livre. Je l'ai découvert à travers son adaptation cinématographique par Luca Guadagnino, qui m'a hantée pendant des semaines avant que je ne lise le roman. J'y ai vécu les mêmes émotions que pendant le visionnage, magnifiées par la beauté de la prose et le temps plus long de la lecture. Je me souviens encore de ces trois jours de juin pendant lesquels il pleuvait presque continuellement dans ma région de France et le soleil se montrait peu. Dans la rue, les passants avaient glissé des pulls sur leurs tenues estivales. Immergée dans le petit village d'Italie aux côtés des deux protagonistes, je n'ai pas ressenti le froid mais plutôt les rayons ardents du soleil et la torpeur moite des journées infinies.




The Binding, de Bridget Collins


Ici aussi, c'est d'abord une émotion visuelle qui m'a guidée vers ce roman, en l'occurrence la beauté de sa couverture qui a ajouté son attrait aux recommandations que j'entendais ici et là. Fort heureusement, le charme de ce livre n'est pas rompu dès que l'on plonge dans ses pages. Bridget Collins déploie une atmosphère fascinante dans le premier acte de son histoire. L'action y est réduite presque au minimum, laissant la place à toutes les sensations du personnage principal, Emmett, qui entre en apprentissage chez une relieuse dans une société où les livres sont des objets honteux, dont il faut éviter la souillure à tout prix.



Les mentions honorables


Sans ordre de préférence, voici les autres titres qui ont marqué mon année :

- Un voyageur en Terre du Milieu, de John Howe

- Howl’s Moving Castle, de Diana Wynne Jones

- Seasons of Magic, de Katy Who

- Ecriture créative, de Lucie Rivet

- The Blue Castle, de L.M. Montgomery

- Le Maître des Illusions, de Donna Tartt

- Le Chant d’Achille, de Madeline Miller

- The Goldfinch, de Donna Tartt


Les avis sur ces livres sont disponibles sur ma page Instagram.

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